Pour les kinésithérapeutes

Gérez les impayés de votre cabinet de kiné, simplement

Reste à charge oublié, part mutuelle qui n'arrive jamais, séances non réglées qui s'accumulent : récupérez ce qui vous est dû sans y passer vos soirées, avec des outils gratuits pensés pour les kinésithérapeutes.

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Votre quotidien

Les impayés du quotidien d'un kiné

Le reste à charge oublié

Le patient quitte le cabinet sans régler la part complémentaire ou le ticket modérateur. Quelques euros par séance, mais multipliés par des dizaines de patients, cela finit par peser.

La part mutuelle qui traîne

En tiers payant, la part AMC tarde, est rejetée ou reste introuvable. Vous avez soigné, télétransmis, mais l'argent n'arrive pas — et le suivi vous prend un temps fou.

Les séances non réglées qui s'accumulent

Faute de temps, les petits impayés s'empilent. Sans relance structurée, on finit par renoncer à des sommes qui, additionnées, représentent un vrai manque à gagner.

Aucun temps pour relancer

Seul, entre les patients et la télétransmission, vous n'avez ni secrétariat ni logiciel comptable lourd pour courir après chaque règlement.

Le guide

Récupérer un impayé en cabinet de kiné : le guide

Démêler la part réellement due par le patient

En tiers payant, l'Assurance Maladie vous règle la part obligatoire et la complémentaire santé (AMC) la part complémentaire. Ce qui reste effectivement à la charge du patient, c'est le plus souvent le ticket modérateur lorsqu'il n'a pas de mutuelle ou qu'elle ne couvre pas la totalité, auquel s'ajoutent éventuellement la participation forfaitaire et les franchises.

Avant toute relance, isolez ce montant net : c'est lui, et lui seul, que vous réclamez. Réclamer une somme déjà prise en charge par une caisse crée de la confusion et braque le patient. Distinguez aussi un vrai impayé du patient d'un simple rejet de télétransmission : ce dernier se règle dans votre logiciel métier avec la caisse ou la mutuelle, pas par une relance au patient.

Le délai pour agir : la prescription

Les honoraires d'un professionnel de santé réclamés à un patient particulier relèvent en principe de la prescription biennale, soit deux ans (article L218-2 du Code de la consommation, qui vise les services fournis par un professionnel à un consommateur).

Autrement dit : n'attendez pas. Au-delà de ce délai, réclamer en justice devient très incertain. Une relance envoyée dans les semaines qui suivent l'impayé est à la fois plus efficace — le patient se souvient des séances — et plus sûre juridiquement.

La marche à suivre, étape par étape

1. Vérifiez le montant net dû par le patient, une fois déduites la part Assurance Maladie et la part mutuelle. 2. Envoyez une première relance écrite et courtoise, en rappelant les dates de séances et le montant. 3. Sans réponse, une relance plus ferme fixe une date limite claire.

4. En dernier recours amiable, une mise en demeure formalise la demande. Pour une créance civile comme celle d'un soignant envers son patient, c'est elle qui fait courir les intérêts au taux légal. 5. Si le patient ne règle toujours pas, une créance inférieure à 5 000 € peut être recouvrée via la procédure simplifiée devant commissaire de justice, sans saisir un tribunal.

Un exemple concret

Une patiente a suivi une série de séances de rééducation. Sa complémentaire a finalement refusé la prise en charge (contrat résilié), laissant à sa charge une part complémentaire d'environ une centaine d'euros, jamais réglée.

Vous générez une relance détaillant chaque séance et le montant dû. Faute de paiement sous quinze jours, vous envoyez une mise en demeure : à compter de sa réception, des intérêts au taux légal courent sur la somme. Ce dossier daté et traçable est aussi ce qui vous permettra, si besoin, de mandater un commissaire de justice. La plupart du temps, la mise en demeure suffit à débloquer le règlement.

Questions fréquentes

Vos questions, métier par métier

Puis-je réclamer l'indemnité de 40 € à un patient ?

Non. L'indemnité forfaitaire de 40 € est réservée aux relations entre professionnels (B2B). Entre un kiné et un patient particulier, la créance est civile : vous pouvez réclamer le principal et, à compter de la mise en demeure, les intérêts au taux légal.

Est-ce adapté au tiers payant et aux rejets de mutuelle ?

Les outils servent à relancer et formaliser une demande de paiement de la part qui reste due (reste à charge, part complémentaire non réglée). Pour les rejets de télétransmission côté caisse, le suivi reste à faire dans votre logiciel métier ; nos outils prennent le relais dès qu'il s'agit de réclamer une somme au patient.

Combien ça coûte ?

La génération des relances, des mises en demeure et le calcul des intérêts sont gratuits et sans inscription. Seul l'envoi postal d'un courrier (si vous le souhaitez) est facturé à l'unité, sans abonnement.

Information générale, ne constitue pas un conseil juridique. Pour une situation complexe ou contestée, rapprochez-vous d'un professionnel du droit.

Arrêtez de courir après vos paiements.

Générez votre première relance en deux minutes — gratuitement, sans inscription.